Acceuil >
tous les indicateurs de qualité > Chirurgie rectale, taux d’infection
Chirurgie rectale, taux d’infection
Pour « chirurgie rectale », des taux d'infection significatifs, ajustés en fonction du risque, sont disponibles pour 10 hôpitaux suisses pendant la période actuelle. 396 patients ont pu être suivis dans ces hôpitaux.
Le taux moyen d'infection hospitalière pour cette indication était de 15,5 %, avec un taux d'infection le plus élevé de 94,4 % observé dans une clinique.
Le Bürgerspital Solothurn (Solothurner Spitäler AG) (3,8 % des cas d'infection hospitalière) atteint le taux d'infection le plus faible ajusté au risque pour cette même indication.
En Romandie, le
Les Hôpitaux Universitaires de Genève HUG (groupe) affiche le taux d'infection le plus faible.
Chirurgie rectale, taux d’infection - classements des hôpitaux
3,8%
4,6%
5,7%
9,4%
21,8%
22,6%
23,1%
25,7%
22,9%
94,4%
Profil des chiffres clés Chirurgie rectale, taux d’infection
Taux d'infection - informations générales
Rapport entre le nombre d'infections post-opératoires attendues et le nombre d'infections post-opératoires observées dans un hôpital.
Points forts :
Pour les patients, les infections sont à risques et entraînent des souffrances supplémentaires. Un faible taux d'infection indique de manière fiable que l'hygiène de l'hôpital est bonne et que les processus de traitement sont de qualité. Les taux d'infection sont ajustés aux risques grâce à trois mesures supplémentaires. Cette forme sophistiquée d'ajustement aux risques satisfait à des exigences scientifiques élevées.
Limites :
Les taux d'infection ne sont malheureusement pas disponibles pour toutes les interventions. Il est difficile de dire si les résultats sont extrapolables à des interventions semblables. Les taux d'infection ne sont significatifs que si l'hôpital atteint un nombre suffisant de cas. En particulier pour les interventions présentant un faible risque d'infection, les nombres de cas nécessaires doivent être très élevés pour des raisons statistiques et ne sont atteints que par les grands hôpitaux de prise en charge centralisée. Il est le plus souvent impossible de tirer des conclusions pour les plus petits hôpitaux (mais les faibles nombres de cas, pour les interventions complexes en particulier, sont en eux-mêmes un indicateur peu favorable).
Les données sur cette page ont été mises à jour pour la dernière fois le 03.12.2024.